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<title>Articles scientifiques</title>
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<updated>2026-07-06T17:54:58Z</updated>
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<title>ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES ET CLINIQUES DE L’HYPERTENSION  ARTERIELLE CHEZ LE DIABETIQUE DE TYPE 2 AU CENTRE NATIONAL DE  LUTTE CONTRE LE DIABETE DE BAMAKO AU MALI</title>
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<name>Ouologuem, Nouhoum</name>
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<updated>2024-09-20T10:46:14Z</updated>
<published>2021-12-26T00:00:00Z</published>
<summary type="text">ASPECTS EPIDEMIOLOGIQUES ET CLINIQUES DE L’HYPERTENSION  ARTERIELLE CHEZ LE DIABETIQUE DE TYPE 2 AU CENTRE NATIONAL DE  LUTTE CONTRE LE DIABETE DE BAMAKO AU MALI
Ouologuem, Nouhoum
Notre étude de 3 mois qui a porté sur 75 patients diabétiques hypertendus parmi 169 diabétiques reçus en &#13;
consultation au CNLD nous a rapporté une prévalence de 44,37% d’hypertension artérielle chez les diabétiques de &#13;
type2. Cette étude nous a permis de dire que le risque d’avoir l’HTA et le diabète augmente avec l’âge car 2/3 soit &#13;
(71%) de nos patients avaient entre 45 et 64 ans ; Les ATCDF de diabète soit (57%) ATCDF de l’HTA soit &#13;
(64%) ; et de l’IMC soit (63%).Selon le classement JNC-VII seulement 3% de nos patients avaient une TA &#13;
optimale ; TA normale (28%);grade 1 (16%); grade 2 (15%); grade 3 (10%) et l’HTA systolique isolée (28%) au &#13;
moment de l’enquête. La majorité de nos patients étaient sous ADO et avaient une monothérapie antihypertenseur.
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<dc:date>2021-12-26T00:00:00Z</dc:date>
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<title>ANALYSE CRITIQUE DE LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME AU MALI QUELS ENJEUX ET PERSPECTIVES ?</title>
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<name>KOUMARE, Madani</name>
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<updated>2024-09-20T10:31:32Z</updated>
<published>2019-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">ANALYSE CRITIQUE DE LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME AU MALI QUELS ENJEUX ET PERSPECTIVES ?
KOUMARE, Madani
La crise multidimensionnelle (la rébellion, le coup d’État militaire et l’invasion djihadiste) de&#13;
janvier 2012 à la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus&#13;
d’Alger, l’État a presque cessé de fonctionner. L’administration publique était absente des&#13;
régions du nord occupées et plus tard de certaines parties importantes du Centre. Il n’était donc&#13;
pas possible pour l’État de jouer son rôle régalien de respect, de protection, de promotion et de&#13;
réalisation des droits des citoyens.&#13;
Ce déficit de capacités a favorisé les forfaitures des bandits armés de tout acabit en termes de&#13;
violation/dénis de droits de l’homme et d’impunité, alors même que les violateurs de droits&#13;
continuent à faire des victimes innocentes, dont surtout les femmes et les enfants, tout en&#13;
freinant les activités développement économique, social et culturel, partout sur le territoire.&#13;
Pendant la période courante de post-crise, le débat sur les droits est généralement conduit, non&#13;
pas dans la perspective des droits, en articulation avec la politique nationale des droits de&#13;
l’homme, les dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus&#13;
d’Alger ainsi que des différents rapports d’organismes et mécanismes nationaux et&#13;
internationaux, mais dans celle de l’humanitaire et des pratiques d'assistance sociale non&#13;
pérennes .&#13;
Une approche qui rend les droits dépendants des agendas politiques de l’État, sape le principe&#13;
fondamental selon lequel les droits de l'homme sont inhérents à la nature humaine et&#13;
inaliénables (ils ne peuvent être ni donnés, ni enlevés), tout en fragilisant les organismes de&#13;
défense des droits, auxquels l’État oppose des mesures d’exception, telles que l’état d’urgence,&#13;
pour annihiler leurs activités de veille ainsi que leur visibilité.&#13;
A partir, de constats pareils, Il faut réaliser une stratégie soutenue visant à engager les pouvoirs&#13;
publics à reconnaître les obligations auxquelles ils ont adhéré, en ratifiant les instruments qui&#13;
consacrent lesdits droits.&#13;
Il apparaît donc essentiel de rétablir les postulats de base, à savoir que les droits de l’homme&#13;
ont une valeur intrinsèque universelle et sont une fin en eux-mêmes, à travers une analyse&#13;
situationnelle dont la finalité consiste à les faire porter, à juste titre, par les citoyens eux-mêmes,&#13;
en tant qu’auto défenseurs de leurs propres droits, avec toutefois l’action militante des ODDH&#13;
qui ont fait le choix d’investir ce champs, qui n’a pas vocation à nourrir son homme.&#13;
Cela exigera aussi de se questionner réellement sur les raisons profondes (structurelles et&#13;
contextuelles) i) des reculs ou menaces constatés ii), les responsabilités individuelles,&#13;
collectives et partageables ainsi que les limites des acteurs en présence (Etat, ODDH, PTFs et&#13;
assimilés, iii) de la place et le rôle des organisations de la société civile, en général, et des&#13;
organisations de droits de l’homme, en particulier, ainsi que des partenaires d’appui dans le&#13;
processus de changement de paradigme qui s’impose pour remettre les droits dans l’agenda des&#13;
institutions et pratiques de l’Etat malien qui se veut Etat de droit et démocratique.&#13;
Le constat de recule des droits humains et de léthargie des ODDH, malgré leur grand nombre&#13;
est de plus en plus préoccupant et interpelle le gouvernement malien. Il doit faire un usage&#13;
[5]&#13;
Analyse de la situation des DH au Mali. Quelles perspectives ?&#13;
conscient des instruments internationaux et régionaux qu’il a adhéré et qui ont vocation à&#13;
promouvoir le progrès social économique et culturel au profit des citoyens maliens.&#13;
Les ODDH et la CNDH et doivent s’employer davantage à la mise en œuvre de stratégies&#13;
proactives pour impulser l’harmonisation de la législation nationale avec les instruments&#13;
internationaux et africains de droits de l’homme. Cela permet d’accroître davantage les&#13;
responsabilités institutionnelles et juridiques de l’État.&#13;
Comme sur tous les fronts de la démocratisation et de l’État de droits, tant que les politiques&#13;
publiques seront en contradiction avec les préoccupations des citoyens en matière de progrès&#13;
économique, social et culturel, elles seront des terreaux de frustrations et de conflits.&#13;
Les ODDH doivent mener tout un plaidoyer soutenu visant à engager les pouvoirs publics à&#13;
reconnaître leurs obligations en matière de droits de l’homme conformément à l’Article 116 de&#13;
la Constitution du 25 février 2012 qui stipule que « Les traités ou accords régulièrement ratifiés&#13;
ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve&#13;
pour chaque traité ou accord de son application par l'autre partie ».&#13;
La Fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) en qu’organisme d’accompagnement des&#13;
processus de veille et d’évolution démocratique et politique, entend impulser la réflexion sur&#13;
les stratégies pour une meilleure connaissance et emprise sur la problématique soulevée, aussi&#13;
bien par les citoyens, les ODDH que par les responsables de l’État, qui ont le devoir de&#13;
respecter, faire respecter, protéger, promouvoir, réaliser les droits et en rendre compte à travers&#13;
des rapports périodiques.
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<dc:date>2019-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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