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<title>Mémoires thèses</title>
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<dc:date>2026-07-06T16:40:41Z</dc:date>
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<title>Le Suivi des lesions précancereuses et cancereuses du col uterin au CSREF de la commune de IV du district de bamako.</title>
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<description>Le Suivi des lesions précancereuses et cancereuses du col uterin au CSREF de la commune de IV du district de bamako.
Maiga, Rokia
Le traitement dépcnd du type de dysplasie et de son siège.&#13;
Si la dysplasie est légère (CIN 1), on a le choix entre l'abstention (car le risque&#13;
d'évolution est faible) et le traitement par cryothérapie, résection à l'anse&#13;
diathermique ou laser (si [a lésion ne régresse pas spontanément après 6 mois ou&#13;
un an de surveillance).&#13;
Si elle est moyenne (CIN 2), 1'attitude ia plus habituelle est le traitement par la&#13;
résection à I'anse diathermique.&#13;
Si elle est sévère (CIN 3) ou s'il s'agit d'un cancer in situ, le traitement dépend du&#13;
siège de la lésion.&#13;
Lorsque la lésion cst cxocervicale, il semble logique de prélever la lésion à l'anse&#13;
diathermique ou de la vaporiser au laser. Si la lésion a été prélevée en totalité, le&#13;
traitement peut êtrc considéré comme suffisant, sinon il faut un nouveau&#13;
traitement local ou unc conisation.&#13;
Lorsque la lésion est endocervicale, il faut faire une conisation. Si la limite de&#13;
résection est saine, le traitement sera suffisant. Si la limite de résection passe en&#13;
zone lésionnelle, l'hystérectomie de complément est nécessaire si la femme aplus&#13;
de 40 ans ou si ellc a eu les enfants qu'elle souhaitait.
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<dc:date>2016-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://univ.jannde.ml/handle/123456789/580">
<title>Péritonites aigues généralisées: aspects diagnostiques et thérapeutiques dans les services des urgences et de la réanimation du chu Gabriel Touré</title>
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<description>Péritonites aigues généralisées: aspects diagnostiques et thérapeutiques dans les services des urgences et de la réanimation du chu Gabriel Touré
Omam, Franck merlin mbamba
La péritonite est une inflammation de la séreuse péritonéale [1], elle est classée&#13;
en deux grandes classes : communautaire et nosocomiale. La péritonite&#13;
communautaire est une péritonite qui survient en milieu non hospitalier, tandis&#13;
que la péritonite nosocomiale survient en milieu hospitalier [2].&#13;
La péritonite est une pathologie très fréquente, elle occupe la troisième place des&#13;
abdomens aigus chirurgicaux après I'appendicite et les occlusions intestinales.&#13;
Sa fréquence est estimée par rapport à I'ensemble des abdomens aigus&#13;
chirurgicaux 3 oZ en France l5l, 13 ,6% à Oman 167,25 % au Niger l7l et20 %&#13;
au Mali [8].
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<dc:date>2016-10-20T00:00:00Z</dc:date>
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<item rdf:about="http://univ.jannde.ml/handle/123456789/577">
<title>Morbidité et mortalité des maladies cardiovasculaires dans le service de cardiologie du chu du point G</title>
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<description>Morbidité et mortalité des maladies cardiovasculaires dans le service de cardiologie du chu du point G
Cissé, Boubacar
Passage en arythmie complète par fibrillation auriculaire qui aggrave&#13;
souvent l'insuffisance cardiaque et peut entraîner des embolies&#13;
systémiques.La mortalité de l'insuffisance cardiaque est fonction de l'étiologie, de la&#13;
sévérité du tableau clinique. On admet que moins de 10 o/o des malades&#13;
de Classe NYHAII décèdent chaque année. La mortalité des patients en&#13;
classe NYHA lV est supérieure à 50 % par an12.&#13;
Les modalités de décès sont variables : insuffisance cardiaque&#13;
progressive réfractaire, mort subite qui représente 30 à 50 % cas.
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<dc:date>2016-06-30T00:00:00Z</dc:date>
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